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ISMÈNE TOUSSAINT

LE 16 NOVEMBRE 2017, VIGILE LOUIS-RIEL À LA SOCIÉTÉ SAINT-JEAN-BAPTISTE DE MONTRÉAL : M. JACQUES BINETTE PRONONCERA UNE CONFÉRENCE DANS LE CADRE DE LA SECTION LOUIS-RIEL : « CONNAISSONS-NOUS BIEN JOHN A. MACDONALD ? »


John A. Macdonald

La section Louis-Riel de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJBM) vous invite à la Vigile Louis-Riel 2017, qui se déroulera le 16 novembre à partir de 18h au 82, Sherbrooke Ouest (métro Place des Arts). Y sera présentée une conférence de M. Jacques Binette intitulée

CONNAISSONS-NOUS BIEN JOHN A. MACDONALD ?

Avec les célébrations du 150e anniversaire de la fédération canadienne, on a beaucoup parlé de John A. Macdonald1, le Premier ministre canadien.

Il a été encensé par Mélanie Joly, ministre du Patrimoine canadien, et vilipendé par la Société Saint-Jean-Baptiste. Nous le connaissons surtout par son rôle dans la pendaison de Louis Riel, mais le connaissons-nous vraiment ? Que savons-nous de sa vie ? Comment se fait-il qu’il a été élu plusieurs fois Premier ministre ? Quels étaient ses liens avec Riel ? Est-il possible qu’il n’était pas aussi mauvais que ce que l’on prétend ?

Telles sont les questions qui seront abordées lors de cette communication.

Un buffet sandwich sera servi à 18 heures. Début de la conférence à 19 heures. Entrée gratuite. Bienvenue à tous et à toutes. Veuillez confirmer votre présence en communiquant avec Jacques Binette à l'adresse suivante :  citoyen_binette @hotmail.com. Merci.

NOTE

1. John A. Macdonald (1815-1891). Homme d’État canadien d'origine écossaise. Né à Glasgow, il émigra à Kingston (Haut-Canada) dans sa jeunesse et devint membre fondateur du parti libéral-conservateur après les élections de 1854. En 1867, il accéda au poste de Premier ministre du Canada et se fit « bâtisseur de la nation », selon ses propres termes, en adjoignant le Québec, le Manitoba, les Territoires du Nord-Ouest, la Colombie-Britannique et l’Île du Prince-Édouard à la Confédération. Toutefois, son implication dans le scandale de la construction du chemin de fer Canadian Pacific - il fut accusé d'avoir touché des pots-de-vin  - l’obligea à démissionner en 1873. Grâce à une politique tarifaire qui protégeait le secteur manufacturier en imposant des taxes élevées sur les importations, il revint au pouvoir en 1878 et travailla à une forme de coopération avec l’Angleterre. Mais la pendaison de Louis Riel (16 novembre 1885), dont il est le premier responsable, jointe à des problèmes d’alcoolisme et d’opiomanie, rendit la fin de son mandat difficile : il perdit ses appuis politiques au Québec et se heurta à une opposition de plus en plus forte. Il fut néanmoins réélu à la tête du pays en 1890. Au Canada anglais, il est désormais  considéré comme l’un des « Pères de la Confédération ». (Note d'I.T.)

 

 

 

 


 

 

 

© Section Louis-Riel de la SSJBM - Jacques Binette - 


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